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DOMA VAQUERA
La
Doma Vaquera trouve son origine en Andalousie.
Elle
a vu le jour au XVIII eme siècle.
C’est
à la fois l’authentique travail espagnol, utilisé pour trier
les taureaux, dans l’élevage de taureaux de combat et une
chorégraphie naturelle de gracieux mouvements.

C’est
pourquoi, la doma vaquera est aussi devenue une discipline à
la fois sportive et artistique !

Des
championnats ont aussi lieu.
Il
existe aussi une école à Jerez
Mais
à l’origine elle reste liée à la vie de travail…..
Le
travail du Vaquero, qui est en fait un vacher.
Le
cheval de vaquero est mis à rude épreuve !
Mais le
vaquero confie sa vie à son cheval, à son obéissance, à sa
souplesse, à ses réflexes et à son instinct de fuite.
Même si le
cheval porte dans ses gênes le DON de l’esquive, il a
par nature, très peur du taureau. Il faut donc le soumettre
et arriver à avoir un grand pouvoir de domination sur lui,
pour lui enseigner la maîtrise du taureau !
Le
cheval, en formation, doit apprendre à s’approcher du
taureau, puis il doit l’esquiver, sans fuir ! Il faut donc
qu’il ne fasse qu’un avec son cavalier !
L’éducation du cheval est donc progressive.
Tout
d’abord deux ans de dressage classique. Pour commencer c’est
un taurillon qui est présenté au cheval, puis c’est un
taureau plus gros !
C’est
à l’âge de 9 ans environ, que le cheval est confirmé !
Le travail est
très exigeant !
Et
les chevaux sont de plus en plus légers, de plus en plus
près du sang.
Car
les vaqueros veulent des chevaux de plus en plus véloces.
Le
cheval de doma vaquera est comme un magicien !
Avec
brio, il enchaîne les pirouettes et changements de pieds,
départs au galop, arrêtés, accélération et reculés.
Il
est capable d’actions violentes et de revenir très vite au
plus grand calme en un rien de temps.
Pour
un seul cheval, c’est posséder beaucoup de vertus à la
fois !
Pour
y arriver, on a pris le meilleur de plusieurs races pour y
arriver.
La pure race espagnole, le pur sang anglais et le
pur sang arabe !
Le
travail
Les
jeunes taureaux sont testés un à un. Parfois, cela fait une
centaine de taureaux par jour !!!
Le
vaquero, au grand galop, isole la bête, il la renverse à
l’aide de la GARROCHA qui est une sorte de très grand
bâton.
Là, le vaquero observe la réaction du jeune taureau.

Les
plus agressifs se remettent très vite sur leurs pattes et
charge l’ennemi !
Le
vaquero le laisse s’approcher du cheval, jusque très près.
Ce qui oblige le cheval à jouer d’adresse , ralentir le
galop à la limite du surplace, puis à se détendre dans une
fulgurante accélération.
Le
taureau est ensuite rendu à sa liberté. Il est noté sur sa
réactivité et son potentiel de combat ! Le taureau est
bélier par nature, il est mentalement axé sur l’attaque.
Les
jours de fêtes
Les
vaqueros s’habillent avec élégance : pantalon de toile,
veste courte et sombrero !
L’harnachement du cheval sera très riche !

Souvent, c’est le vaquero, lui-même qui aura tressé, pour
son cheval, des bijoux de cuir et de crins !
Puis
le vaquero confie sa femme au cheval (et non
l’inverse !) Elle va monter en amazone sur la croupe, parée
elle aussi d’une magnifique robe à volants.
Ceci
afin d’aller parader en ville !
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