Accueil Monde Equus Monde Poney Monde Asinus Equus littéraire Equus artistique Photos Librairie Agenda Liens me contacter Devenez partenaires! Livre d'or

Historique 

Vie Sociale 

Morphologie

Reproduction 

Races Diverses

Les Lourds

Retraite 

 

Frédy Knie

 

 

 

Son père (Frédy Knie senior) a été un maître en matière de monte académique. C’est un homme que Pat Parelli cite volontiers en exemple.

Le fils a donc dès le berceau, été à bonne école !

 

 Monsieur Fredy Knie (junior) est le directeur du cirque national Suisse.

 

Ce monsieur, nous laisse muet d’admiration, tant par son œuvre (celle de son père, décédé, il y a peu, aussi) que par sa connaissance, sa compréhension et son grand respect des chevaux !

Beaucoup de cavaliers devraient prendre exemple.

Si vous vous promenez dans ses écuries, où logent 50 étalons, tous plus superbes les uns que les autres, vous vous sentez bercé par une énorme sérénité et vous ressentez qu’il s’en dégage une grande harmonie. Le calme total y règne, c’est un lieu idyllique.

Mais comment se fait-il qu’une écurie habitée par 50 étalons puisse être si calme ?

Le maître des lieux vous répondra, que c’est une question d’aménagement, en premier lieu.

Et pour savoir aménager, il faut connaître les lois de la nature.

Les étalons disposent de box ouverts sur quatre côtés. Ainsi, comme dans la nature, ils peuvent garder tout sous contrôle. Ainsi, pas d’affolement, ils sont tout à fait calmes puisqu’ils peuvent tout  surveiller !

Ça s’appelle respect !

50 chevaux, c’est beaucoup. Pourtant chacun d’eux est considéré comme un être unique, par le maître des lieux, qui les appellent par leur nom, et chaque cheval connaît son nom !

Pour rester au niveau du logement, donc de l’écurie, bien sûr, des palefreniers y travaillent.

Si un  palefreniers se permet de parler fort à un cheval, ou de lui dire des gros mots ou encore des insultes, ce palefrenier, est mis à la porte, quelque soit la circonstance, pour irrespect à l’animal !

Voilà, qu’on se le dise, et là,  le ton ainsi que le décor est  planté !

 Quelles méthodes utilise-t-il pour dresser  ses étalons ?

Quel est son secret ?

Que murmure-t-il, à leurs oreilles ?

 

Il le dit lui-même :

"Je pense comme un cheval "!

Lors des leçons d’entraînement, j’arrête mon travail, aussitôt que le cheval a compris quelque chose.

De ce fait, le cheval continuera, volontiers à s’adonner à son travail avec plaisir, par la suite.

Lorsque je ressens que quelque chose déplait au cheval, j’entame une autre leçon ! 

En fait il développe une relation intense avec chaque cheval.

Pour y arriver 

Patience, amour, intuition, respect et (selon lui) avoir un bon caractère, car dit-il les gens ayant mauvais caractère ne s’entendent pas avec les chevaux !

Cette intuition, il l’utilise pour acheter un cheval. Avant l’achat, il veut faire longuement sa connaissance.

Il n’achète, en principe, jamais un cheval déjà dressé. Si cela devait arriver, il veut connaître tout le passé de l’animal, pour examiner s’il n’y a pas eu de maltraitance.

C’est pourquoi, le cheval qu’il achètera viendra directement du pré, généralement  âgé de deux ans.

C’est seulement un an plus tard qu’il commencera, les entraînements, pas avant .

Pour donner de bonnes bases de dressage, il compte une année.

Au début, c’est le travail à la longe. Le travail avec enrênement, le dressage en liberté et l’acquisition de l’équilibre dans le mouvement.

Le tout sans se donner le droit d’abuser de l’animal. Car dit-il : 

"l’animal ne doit jamais faire son travail, par soumission, mais par plaisir et par envie. C’est l’homme qui doit s’adapter aux traits de caractères du cheval. Car chaque animal a son caractère, et doit être traité individuellement en fonction de ce caractère ".

De même que, selon lui, il n’y a pas de cheval incapable, d’exécuter une figure. S’il y a une réticence, c’est que c’est la méthode qui est défectueuse. Et c’est la méthode qu’il faut corriger.

Et non imposer au cheval une méthode défectueuse.

Les récompenses doivent être là, aussi !

La caresse ainsi que la voix  sont aussi des récompenses, il ne faut pas l’oublier !

Il parle deux langues à ses chevaux, allemand et français, parce que dit-il, certains mots sont plus doux, dans une langue que dans l’autre. C’est une question d’intonation. Il utilise, donc, les mots qui sonnent le mieux !

Par exemple « Hier » est plus doux à l’oreille que « ici », etc.…

Lorsqu’il décide de dresser un cheval, ce cheval restera chez lui, toute sa vie.

Il n’a jamais vendu un seul cheval qu’il a débourré.

Lorsque le cheval est  âgé, sa retraite se fait à la maison, jusqu’à sa mort.

Et lorsqu’un cheval meurt, le chagrin est comme si le cheval était unique, le fait de posséder 50 chevaux ne change rien aux sentiments ! 

Voilà, le portrait d’un homme qui ne peut pas vivre, sans ses chevaux et qui non seulement dit :

« Ce qui est important, ce n’est pas ce que l’on fait avec un cheval, mais la manière avec laquelle on le fait. »

Mais qui l’applique !

Si vous avez l’occasion de le voir travailler, vous ne pourrez que ressentir une profonde émotion et surtout un profond respect pour lui !

 

Haut de page

 

Hommages

 

chevaux célèbres

Cavaliers célèbres

 Espoirs 

S.O.S Chevaux

Hommes célèbres

 Spectacles

Art Equestre

Traditions

Peuples cavaliers

Articles de presse

 

 

 

 

 

  Equilove.ch tous droits réservés. V..2.0