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Les phéromones
Ce
sont des substances chimiques, qui sont émises par l’animal,
lui-même.
Ces
substances sont présentes chez la plupart des espèces animales. Elles
sont volatiles et sont détectées à distance, par le congénère !
Elles
déclenchent des comportements spécifiques pour les animaux de la
même espèce.
Elles
jouent donc un rôle essentiel dans le comportement et la vie
sociale.
C’est
l’organe voméronasal
qui en permet la détection.
En
fonction de son état physique et émotionnel, l’animal va émettre des
phéromones de différents types. Ainsi, le congénère va pouvoir
décoder ces différences, grâce à cet organe et comprendre le message
lancé ! (Alarme, piste, grégaire, sexuel, etc.)
Le flehmen, par exemple est la réaction de ce genre d’analyse.

Le
cheval sécrète des phéromones par les glandes sudoripares, les
glandes sébacées, par l’intérieur des cuisses, par l’urine aussi.
Le
poulain soumis à un stress, vient coller son nez contre la face
interne des cuisse de sa mère, pour se rassurer. Dans ce cas là, ce
sont les phéromones émises par sa mère qui vont le calmer.
Le
poulain, lui-même émet déjà des phéromones, sauf les phéromones
sexuelles qui seront sécrétées plus tard.
Ce sont des chercheurs
allemands qui ont été les premiers à travailler sur ces substances.
Après 20 ans de recherches, sur des insectes.
Aujourd’hui, ces substances sont fabriquées ,en laboratoires.
Pour
le cheval, ce sont les phéromones d’apaisement
(apaisines) qui sont
fabriquées en spray nasal.
On les
utilise pour prévenir un stress aigu, la montée dans un van, par
exemple.
Mais
attention, il faut les utiliser bien avant que l’animal soit
stressé, car s’il est déjà paniqué, les phéromones n’auront aucun
effet.
Donc
il faut prévoir 30 minutes avant l’événement stressant.
A
l’avenir d’autres types de phéromones seront aussi commercialisées.
Dans
le commerce nous trouvons déjà des phéromones pour le chien, le
cheval, le chat, le porc et le lapin.
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